Gratitude.

 

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Je suis jeune, je suis en vie. En bonne santé. Il est encore tôt ce matin. J’ai de la joie plein le baril, dehors le soleil poudre mon nez de ses rayons matois, faisant plisser mes yeux, baignant mon front. L’herbe, prise par le gel, craque sous mes semelles. Mes pieds s’enfoncent avec douceur, ça tinte à mes oreilles en un crissement délicieux. Je remonte à la cuisine par les escaliers nimbés de mousse, où m’attendent un café brûlant et une cuillerée de miel. Je trinque à la vie, souris.

Ogresse va bien. J’ai un abri où le moelleux est roi, du chocolat chaud et des galettes dorées pour mon quatre heures, l’amour de mes proches, un bichon défroqué qui me suit à la trace du matin au soir, du soir au matin. Ogresse va bien. J’ai des jarres d’eau à disposition pour nourrir mon corps de l’intérieur, de la chaleur, des comestibles  à profusion, de l’amour, un métier de (rombière) fée des marchés. Quelques billets pour voir venir et profiter un peu, aussi. Nom de Zeus, j’ai M. dans ma vie.

M. qui est là, tout prêt à se faire aimer, comme je le suis de mon côté.

Mes besoins vitaux sont satisfaits chaque jour, pleinement. Je suis chanceuse et je le sais. Bonne Mère. Je suis jeune, je suis en vie, je suis ravie Thérèse. Je suis ravie.

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100 conseils pour être plus heureux…sans gagner au loto.

(Piqué au site « Cultivons l’optimisme ».)

J’adore les n° 11, 12, 22, 30, 38, 41, 81, 94, 98 et 99.  Et vous?

 

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1.  Ne critiquez pas, ne jugez pas. Observez.

2.  Ecoutez votre intuition.

3.  N’essayez pas de gagner du temps. Profitez de chaque seconde.

4.  Trouvez une passion. Consacrez-lui une heure par semaine ou quelques minutes par jour (au moins).

5.  Entourez-vous de personnes optimistes. Fuyez les pessimistes.

6.  Soyez poli et avenant. Ne lésinez pas sur les « merci », « s’il vous-plait » ou « bonjour »

7.  Apprenez le nom (ou le prénom) de vos interlocuteurs. Prononcez-le dès que vous en avez l’occasion. Ils seront ravis.

8.  Travaillez votre voix pour qu’elle soit forte et assurée.

9.  Faites preuve d’audace.

10.  Apprenez à dire non.

11.  Souriez dès que vous croisez quelqu’un ou si vous êtes seul(e).

12.  Fêtez toutes vos victoires (individuelles et collectives).

13.  Oubliez les emails, décrochez votre téléphone, laissez plutôt un message personnalisé sur un post it.

14.  Faites une liste de vos vœux les plus fous. Gardez-la sur vous.

15.  Ne vous demandez pas pourquoi mais comment.

16.  Cessez de penser que vous avez quelque chose à prouver aux autres.

17.  Apprenez une nouvelle langue.

18.  Changez de station de radio. Écoutez des musiques que vous ne connaissez pas.

19.  Engagez la conversation avec une ou un inconnu(e).

 

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20.  Demandez-vous ce que vous feriez si vous étiez sûr de ne pas échouer.

21.  Dormez au moins 7 heures par nuit.

22.  Offrez des cadeaux, même symboliques et sans raisons particulières.

23.  Aidez au moins une personne par jour.

24.  Faites un inventaire de ce que vous avez (palpable comme impalpable).

25.  Faites 10000 pas par jour. Bougez 30 minutes en augmentant votre rythme cardiaque.

26.  Mangez lentement. Soyez attentif aux sensations.

27.  Prenez des photos de tout, tout le temps.

28.  Faites des dons régulièrement.

29.  Offrez-vous un soin ou une séance de massage.

30.  Agissez sans viser la perfection. Elle n’existe pas. Faites les choses, c’est tout.

31.  Gardez des projets secrets jusqu’à ce qu’ils soient bien avancés.

32.  Faites confiance à votre bonne étoile (ou imaginez que quelqu’un veille sur vous).

33.  Gardez toujours un carnet sur vous pour y noter vos pensées et vos idées.

34.  Placez 10% de ce que vous gagnez par mois.

35.  Allez chez le coiffeur une fois par mois.

36.  N’employez pas les expressions “toujours”, “tout le temps”, “jamais”,”tout le monde”,”personne”. Soyez moins catégorique et plus souple.

37.  N’ayez pas de préjugés négatifs. Partez du principe que les gens sont honnêtes.

 

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38.  Demandez-vous ce que vous aimeriez raconter de votre vie à 80 ans.

39.  Ne mentez pas.

40.  Allez au musée une fois par mois (quand c’est gratuit).

41.  Riez une fois par jour. Veillez sérieusement à cela.

42.  Positionnez les anniversaires de votre famille et de vos amis sur un calendrier.

43.  Simplifiez-vous la vie. Jetez ou donnez ce dont vous n’avez plus besoin.

44.  Rendez muettes les pensées négatives. C’est vous qui avez accès au bouton du volume.

45.  Parlez-vous intérieurement avec une voix assurée et réconfortante.

46. – Ne faites à personne ce que vous ne voulez pas qu’on vous fasse.

47.  Ne vous dites jamais “je ferai mieux la prochaine fois si je me plante.”. Donnez tout ce que vous pouvez immédiatement. Puis n’y pensez plus.

48.  Avancez votre horloge de 5 minutes pour avoir un temps d’avance sur tout.

49.  Faites une seule chose à la fois.

50.  Regroupez les tâches à faire du même style afin d’éviter les grands écarts de réflexion.

51.  Apprenez une nouvelle chose par jour. Peu importe le sujet !

52.  Marchez plus vite. Cela confère de la confiance en soi.

53.  Envoyez un message par jour à vos amis pour leur dire que vous pensez à eux.

54.  Faites une action qui vous rapproche de chacun de vos objectifs personnels par jour.

55.  Exprimez vos sentiments à la première personne sans accuser : je t’aime, tu me manques, je ne me sens pas bien.

56.  Ne retenez que le meilleur de votre passé.

 

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57.  Cherchez un travail plus proche de votre lieu de vie. Ou l’inverse.

58.  N’ayez pas peur de penser “grand”.

59.  Réjouissez-vous du bonheur et des réussites des autres.

60.  Levez-vous plus tôt pour vous accorder un instant rien qu’à vous et planifier votre journée.

61.  Ayez toujours un CV actualisé sous la main.

62.  Tenez un journal ou un blog. Écrivez positivement.

63.  Trouvez un Padawan pour lui enseigner votre savoir et l’aider à progresser.

64.  Décrivez par écrit un succès que vous avez connu. En détail.

65.  Apprenez à jouer d’un instrument de musique.

66.  Gardez sur vous ou dans votre smartphone des photos de vos enfants, de votre moitié et des lieux que vous affectionnez.

67.  Faites un loto par semaine en flash. Cela entretien espoir et optimisme.

68.  Serrez le poing dès que vous avez besoin de force.

69.  Payez-vous une expérience plutôt qu’un bien.

70.  Remplacez une mauvaise habitude par une bonne. Faites-le progressivement.

71.  Adoptez les postures du pouvoir.

72.  Lisez plusieurs magazines par semaines sur des sujets que vous ne maitrisez pas. Juste pour apprendre, attiser votre curiosité et ouvrir votre esprit.

73.  Sous la douche, fermez les yeux et retrouvez le robinet, le gant et le gel douche en tâtonnant.

74.  Demandez souvent. Osez demander.

75.  Ne vous comparez pas.

76.  Changez la décoration chez vous.

 

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77.  Rangez votre bureau.

78.  Le matin, étirez-vous et méditez.

79.  Regardez les gens dans les yeux.

80.  Prenez des décisions avec votre coeur et votre tête.

81.  Dites-vous que chaque jour qui commence est une nouvelle chance de vivre.

82.  Assistez à un coucher de soleil.

83.  Préparez un voyage même si vous ne partez pas dans l’immédiat.

84.  Chantez et sifflez sous la douche.

85.  Faites des grimaces devant le miroir ou devant vos enfants.

86.  Avant de vous endormir, demandez à votre subconscient de trouver les solutions à vos problèmes. Dites “s’il te plait”.

87.  Avant de vous coucher, notez vos 3 plaisirs de la journée.

88. Ayez toujours un roman en cours de lecture.

89.  Oubliez la TV.

90.  Changez de chemin pour rentrer chez vous.

91.  Lisez une histoire à vos enfants le soir.

92.  Dites-leur souvent que vous les aimez et qu’ils vous remplissent de fierté.

93.  Intéressez-vous vraiment aux autres. Écoutez-les.

94.  Lâchez-vous! Défoulez-vous ! Devenez imprévisible pour quelques instants.

95.  Méditez 5 minutes par jour. Concentrez-vous sur votre respiration simplement.

96.  Fiez-vous à votre première impression.

97.  Jouez avec vos enfants. Comportez-vous comme eux. Adoptez leur vision.

98.  Faites preuve d’empathie.

99.  Profitez de l’instant présent. Vivez-le en pleine conscience.

100.  Servez-vous de votre imagination pour visualiser vos réussites.

J’ai compris, enfin…

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…que dans la vie, rien n’est jamais parfait et rien ne le sera jamais. Ni les êtres qui m’entourent, ni moi. Et que rien ni personne n’a besoin de l’être d’ailleurs. Que dans toute bonne chose, il y aura toujours un grain de sable, un petit caillou de rien du tout pris dans le rouage, dont il faudra s’accommoder. C’est ainsi. Il faut faire avec.

J’ai compris que l’existence elle même est un vaste apprentissage, un incessant tour de passe passe, d’équilibriste entre clarté et obscurité. Que rien n’est jamais figé, que toute chose évolue, les corps, les saisons, le matériel, les sentiments, tout passe, s’effrite et repart de plus belle, en une boucle infinie. C’est ainsi et c’est bien, simplement. Puisque de toute façon, inutile de se voiler la face, il ne peut en être autrement.

J’ai compris que contrairement à ce que je pensais, pleine conscience et psychiatrie étaient à peu de choses près, du pareil au même. On amène au présent les émotions négatives qui découlent parfois de traumatismes, on vit à fond le ressenti, la souffrance, on les accueille, on les berce un moment en son sein et ils finissent par s’évaporer, d’eux mêmes. Pfffout, comme ça, nuage de fumée et claquement de doigts: y a plus rien, nada.

(Les seules limites à la pleine conscience seraient peut être, à mon humble avis, les situations extrêmes qui engagent la vie, torture, viol, famine… Je n’arrive pas à concevoir qu’il soit possible dans ces cas là, sur le moment du moins, de ne pas vouloir s’échapper, autant physiquement que mentalement. Pour preuve le cerveau quelquefois, qui disjoncte de lui même pour se protéger, lorsque le chaos règne et que la douleur est trop forte: perte de conscience momentanée, refoulement, amnésie traumatique…)

J’ai compris que la seule façon de vivre, d’exister (dignement) pleinement était de se gorger jusqu’à la lie du présent, d’en presser tout le suc, quel qu’il soit. Que la douleur peut mener à l’apaisement. Qu’après la noirceur, viennent la Force et la beauté. Que chaque être humain est bon par nature. Que certains ne deviennent « monstres » qu’après de mauvais traitements et faute d’une présence bienveillante derrière. Que la joie est partout et en nous. Qu’il est primordial de se tenir droit dans ses pompes. Que si l’on n’est responsable de ses pensées, on l’est par contre de son bonheur. Que chaque problème a sa solution. Qu’il vaut cent fois mieux embrasser ses démons, plutôt que tenter de les affronter ou de les fuir. Mais que cela demande du temps, parfois beaucoup, avant d’y parvenir.

J’ai compris que le cerveau est un muscle, qu’il est incroyablement malléable et se nourrit de ce qu’on lui donne. Que la méditation, la respiration « ventrale », le yoga sont comme du bain moussant à l’âme. Que le sexe et l’amour peuvent être merveilleux et cerise sur le gâteau, que j’y ai droit, sans réserve. Que les coups de foudre existent. Que je suis une bonne personne, peu importe ce que l’on m’a fait ou l’on me fera.

J’ai compris qu’on ne peut effacer le mal que par l’amour. Mais qu’il faut tout de même se préserver des gens toxiques. Que pour prendre soin des autres, il faut d’abord s’être soi même enveloppé d’une grasse couche de réconfort et d’amour. Que faire le bien est bon pour l’esprit, le coeur, le corps même. Et que la bonté, la bienveillance se communiquent, faisant boule de neige. Tout comme la férocité d’ailleurs.

J’ai compris que je serai toujours cette grande gigue zinzin aux cernes improbables, un peu bordélique, un poil foutraque, que ça faisait partie de moi, que je ne savais avancer que comme ça et…que ce n’était pas grave.

J’ai compris que j’étais ma meilleure et plus précieuse alliée, amie. Que je me suffisais à moi même, peu importe ce que la vie pouvait me réserver. Que j’en chierai peut être dans un avenir proche, sûrement même, mais que…ce n’était pas grave. Rien n’est grave, jamais.

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J’ai compris et…c’est bon. Bon, bon, bon, mon gros et gras bichon. Merki, putaing cong.

!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

 

Ici et maintenant…

…emprunté au blog d’Armalite, « Le rose et le noir », que j’aime d’amour.

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La dernière fois que vous avez ri aux éclats: hier matin, vers cinq heures environ, au moment où la boite où l’on s’agitait la tresse d’ail, M. et moi, fermait boutique. On dansait la gigue espagnole au milieu de la piste déserte et on était comme seuls au monde. On singeait les protagonistes du film « Titenaïque » dans la « salle de bal » irlandaise, s’agrippant les poignets et tournoyant tels deux chiens fous. Seuls au monde, deux foufous hirsutes tournaient et virevoltaient. Se mangeaient des yeux, riaient, tournaient jusqu’à (se casser la gueule) mêler leur sueur au niveau des paumes et des poignets.
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La dernière fois que vous avez pleuré: la semaine dernière, quand j’ai appris le cancer du sein de ma vénérable Ogresse.
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Le dernier rêve dont vous vous souvenez: je savais voler tel un moineau, comme souvent dans mes rêves et apprenais ce super pouvoir à mon ancienne petite voisine de sept ans, qui n’en revenait pas de décoller ainsi et de se balader à mes côtés, libre, légère comme une fane de radis.
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Votre livre du moment: « Au coeur de la tourmente, la pleine conscience », de Jon Kabat Zinn. Ca fait un gros moment que je l’ai sous le coude. Il est mon pansement anti stress contre la férocité du monde.

Votre dernière série télé coup de coeur: euh…les vieilles séries ça compte aussi? Non parce que je reluque beaucoup en ce moment « Malcolm », faute de Netflic, mon précieux. C’est si bon. Al est un cartoon à lui seul.

La dernière fois que vous avez fait un truc avec un ou des ami(e)s: la boiboite et le cinéma d’hier, mon délicat cerbère. Même que c’était vraiment très chouette.

La dernière fois que vous avez fait un truc rien que pour vous: il y a une paire d’heures, le chocolat chaud + tartine de nutella sans huile de palme, very onctueux dont je me suis empiffrée pour le goûter.

L’achat déraisonnable sur lequel vous fantasmez un max:

Achat pas si déraisonnable que ça, mon gros rat.

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Votre dernière chouette découverte sur internet: Le site 100% vegan, aux mille et un délices cosmétiques, Pachamamai.

Une décision qui vous fait hésiter: me laisser porter par le tourbillon d’une toute nouvelle (et prometteuse? et ébouriffante et incroyable) relation. Mon doux bichon.

Le ou les trucs personnels qui vous préoccupent le plus: la santé d’Ogresse. Ma vieillerie physique sous jacente, qui tend à ne plus l’être tant que ça, sous jacente. Le pire étant ma ride du lion, que je ne supporte tout simplement pas et qui se creuse à vue d’oeil. Mon triste bouvreuil.

Le truc ou les trucs de l’actualité qui vous préoccupent le plus: les conflits mondiaux (guerres?) qui éclateront forcément d’ici quelques décennies ou moins, selon les scientifiques spécialistes du climat. Le monde que l’on laisse lâchement en l’état aux gosses. La pauvre mouflette violée à 11 ans et dont le bourreau vient d’être acquitté. Est ce que la pédophilie tend à être reine, voire légalisée en notre pays?

Le ou les trucs personnels qui vous réjouissent le plus:  dans le désordre: Noël qui approche, M., qui balaie tout sur son passage et me transporte véritablement dans un autre monde. Le Saigneur Du Martin et le doucereux vent de folie qu’il fait souffler sur ma vie.

Le ou les trucs de l’actualité qui vous réjouissent le plus: je ne vois pas, malheureusement. Peut être le film « Demain » qui a fait et continue de faire un tabac un peu partout dans le monde. Les actions des « petites gens » au niveau local, plus précieuses qu’un quintal de gemmes blancs.

Comment vous encaissez la bascule vers la mauvaise saison? siestes prolongées+ goûters gargantuesques chocolatés+ yoga+baisers profonds dans l’encolure d’un beau blond+bonnet péruvien vissé sur la crête du soir au matin et du matin au soir+café brûlant au soleil levant=bonheur assuré. Mon vieux civet.

Votre prochaine escapade – où et quand?: Haute Vienne?

Des projets pour ce week-end? M. M. M. M. M. !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! M. M. M. M. M.

Ecrire, écrire, me creuser le ciboulot, bosser sur les marchés. Hiberner et. Roupiller mon gras poulet.

 

Une note de satisfaction globale sur 10: 8,5. Voire même 9 selon les moments. Mon beau loup blanc.
A noter qu’en cette fin d’année, la chance s’est enfin faite ma fiancée*. Je l’ai rencontrée, elle chemine maintenant près de moi, chuchotant des mots doux à mon oreille, crochetant mes poignets aux siens. Il se peut qu’elle se fasse la malle un jour, entre deux éclats de rire, car tout fluctue, rien n’est jamais constant en ce monde, je le sais. Mais qu’importe au final. L’important est « maintenant ». Et maintenant, eh bien la vérité je savoure comme jamais.
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*J’ai bien tenté de jouer au loto pour pousser le vice jusqu’au bout, mais bon ça n’a pas marché, héhé. Bah quoi, en même temps ça aurait pu le faire…
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« Si vous voulez reprendre ce questionnaire dans votre propre blog, surtout n’hésitez pas – et signalez-le-moi dans les commentaires, que j’aille lire ce que vous avez écrit! »
C’est Armalite elle même qui l’a dit!
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« Nous ne voyons jamais les choses telles qu’elles sont, nous les voyons telles que nous sommes. »
Et ça, c’est d’Anaïs Nin.

« Je vais bien, tout va bien…

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…je suis gaie, tout me plaît ». Et nom de Zeus, je n’ai même pas à me forcer un brin, comme Dany Boon dans son sketch du « Déprimé », pour le penser.

Voyez-vous, j’ai désormais une alliée et de poids: la pleine conscience. La mindfullness est mon dada. Ja. Elle n’est pas non plus devenue un art de vivre, loin de là, mais elle est une précieuse béquille sur laquelle je peux m’appuyer au quotidien*. Grâce à elle, la vie coule et je m’en satisfais. Ou du moins, j’apprends à le faire, pas à pas. Un peu comme enfant, qui s’entraîne à marcher. Je chancelle parfois, m’impatientant, titubant. Ivre de rage, je me prends alors soudain à tout envoyer balader et beugle dans la foulée: « Pitaing de pleine conscience de mes deux! J’t’en foutrais moi de la paix intérieure et des minutes passées dans le velours! Et! La doucereuse douceur d’un petit beurre, fourré de confiote en son coeur! »

Mais très vite, je me retiens à l’étoffe du rideau comme un petit gnome d’un an le fait pour ses premiers pas, trouve à nouveau mon équilibre. Et je repars. Et je recommence. « Centre toi sur le souffle, ô ma grasse jument au souffle exhalant les vapeurs fétides des égouts du Mans!, que je me dis, patiemment. Inspire, expire par le ventre, sans rien brusquer, une fois, deux fois, trois fois même, va. Ne pense qu’à cet instant, concentre toi ».

Et Bonne Mère, je dois bien avouer que ça marche. Le calme est là, de retour. Je reluque ce qui m’entoure d’un oeil neuf, sens les choses intensément. Tout est à sa place. Tout est plus profond, plus fort. Rien ne compte alors que ce moment, celui que je vis prestement et dont je peux presque, à force de concentration, toucher l’enveloppe du bout des doigts, tant je suis là, présente, maintenant et à cet endroit.

Sans rire, la pleine conscience, c’est quasi magique. Je dis quasi, car elle demande aussi beaucoup d’efforts, la trompe de falope. C’est une vraie discipline qu’il faut s’imposer, je dirais presque sans cesse. C’est en ça je pense, que ça peut paraître parfois usant. Mais ça en vaut le coup, mes gros loups.

*Par exemple, j’ai encore beaucoup de mal, voire énormément de mal à pratiquer à longueur de journée ce qu’on appelle la respiration ventrale**. Inspirer en gonflant le ventre, expirer en le laissant désenfler. Celle-ci ne me vient que lorsque j’en appelle à elle consciemment. Elle ne m’est pas (encore?) naturelle, bien au contraire. Mais j’ai bon espoir que ça viendra.

**Ah, on me souffle à l’oreillette que le mot est « abdominal. La respiration abdominale. »

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Blibliothèque magique sur la mindfullness pour les (trois pelés deux tondus) kunkuns que ça intéresse:

-Le pouvoir du moment présent, Eckhart Tolle.

-Au coeur de la tourmente, la pleine conscience, Jon Kabat Zinn.

-Et aussi n’est ce pas, sur you tubi, les braves vidéos de Nassrine Reza.

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Au revoir les gens. Que la Paix en votre vénérable poudrier, soit. Coeur avec les doigts, toussa.

Bonnet d’âne.

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Certes. L’heure est grave mes biquets. Car voyez-vous, j’ai bien peur que mes cours d’anglais se fassent de plus en plus lointains et fuyants et frelatés et… Vous me direz, c’est tout à fait normal Roulio, tu es en vie et donc de ce fait, tu vieillis, l’époque du lycée ne reverdit pas, elle se jaunit, tes exos es grammaire thatchérienne ont pris du cuby et patata et patati et…

Bref. Je me rends compte un peu plus de mon ignorance chaque jour*, dès lors qu’un « individus rosbeefus » s’arrête à mon stand de nippes sur le marché et que je (l’harcèle) m’enquiers dans sa langue de ses goûts vestimentaires. Pas plus tard que le mois dernier par exemple, j’avisai un grand rouquin et sa mère, quasi octogénaire, l’air aussi aimable qu’un Mélanchon devant un troupeau de partisans d’Emmanuel Gnafron, au congrès des joyeuses idées sur les différentes façons d’assassiner un patron.

La lady a erré une demi heure parmi les tutus turquoises et les corsages en lin, a fini par dégoter une robe à fleurs blanches qui allait irrémédiablement la changer, je le savais, en véritable bonbonne à gaz/montgolfière à moustaches et à anglais frisottis. Elle a disparu derrière le tipi nous servant de cabine d’essayage et je me suis trouvée comme deux ronds de flanc, à blablater comme je le pouvais avec le fiston. Celui-ci me dépassait bien de douze têtes** et acquiesçait sagement à tout ce que je lui baragouinais, ou presque. Encouragée par sa gentillesse, je lui tins un discours pugnace sur les trésors du Périgord, beuglant que « Sarlat the Canéda ize véri bioutifoule at thize période of l’année putaing cong« , que « the magrette of duck, c’était vachement bon » et que sais-je encore. Tout juste si je ne battais pas des ailes et poussais des coincoins pour me faire comprendre. Pathétaïque ma chérie.

Don’t you are a basketball man?, que je lui ai sorti à un moment avec un grand sourire, toute contente de ma phrase, digne selon moi à cet instant de figurer dans le prochain Beshrelle anglais-français, niveau 3ème.

Les yeux du gars se sont voilés tandis qu’il m’écoutait, puis son visage a très vite retrouvé un semblant de joyeusité. Nous avons continué à deviser comme si l’on s’était toujours connus, malgré le lointain de son Ecosse et le fin fion de mes calanques, marbrées d’orties piqueurs de cul et de rochers blancs, moussus. Tatie Danielle version « rosbeefus-ratatinus-aimablus-like-the-typhus » est sortie de la cabine, a reluqué sa croupe d’hippopotame dans le miroir (de poche) très beau qui sied à notre entreprise et a clairement présenté des signes de myopie, puisqu’elle a décrété en parlant de la nippe: « I take it. »

Ils ont payé, ramassé vite fait leur barda de sacs et de porte monnaie, je leur ai lancé mon sempiternel: » Haveu a goude daye! And goude holydayèze! » Et. J’ai tourné et retourné cette phrase dans mon cerveau de vermisseau, cinq bonnes minutes durant. « Don’t you are a basketball man », que je me suis répété en ma barbe vénérable et cendrée.« Y’a vraiment quelque chose qui cloche. Oui mais quoi? Don’t you are a basketball man. Don’t you are a baskettba…DON’T YOU ARE????!!!!

Mince alors. C’est ce qu’on appelle (crâner) se prendre pour la Papesse-poêtesse de la langue anglaise et retomber aussi sec de son piédestal, telle une brave merde. Bien sèche. Bien ignare et bien épaisse.

« Don’t you are a baskett ball man ».

 

#I-speak-english-like-a-spanish-cow.

#sij’auraissu, jem’auraistu.

#ignareandashamedofl’être.

#themagretteofduckizemeilleurmaillepréchiousse,ouizeabiguetrancheofpaing,andablockoffoiegrasputaing.

#coin!coincoincoin!coin!

*Surtout lorsqu’on répond « Sorry, I don’t speak french! » à ma phrase pourtant prononcée in english, ou qu’on rétorque à ma réflexion quelconque, sur le temps: « You see, the sun has gone! », un sublime: « Oh yes, my grand-son has gone, he’s at home! »

**En langage (exagéré) marseillais: 1,90 mètres.

La rentrée des claques.

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Depuis que j’ai quitté la fac il y  a près de quinze ans*, je prends chaque année un malin plaisir à suivre la rentrée des petits gniards et autres étudiants à la télé. Les moues boudeuses de certains me font glousser. Les voir traîner leurs cartables jusque sous le préau, la mèche dans l’oeil et des regrets pleins les naseaux m’abreuve d’une joie absolument mauvaise. Je me délecte comme on dit de l’idée que pour ma pomme, cette « chose » qu’on nomme école, est bel et bien du passé.

C’est mon petit côté sadique/diabolique/je suis malfaisante et ça me plaît.

Alors à chaque rentrée le matin, je sirote mon café, blottie dans mon fauteuil, semblable à une Tatie Danielle déchaînée, l’oeil rivé à l’écran et… je ricane doucement. « Bien fait! », dit une voix venue du fin fion de mon cervelet. « Biiiiiiiiiiien faiiiiiiiiiit! »

 

Post scrotum: Bon, ça me fend tout de même un peu aussi le coeur de voir certains pleurer des larmes de crocodiles alors qu’ils franchissent le portail de l’école…mais ça n’empêche que le sentiment premier de mauvaisitude est là.

 

*Quinze ans bordel de shit?!! Ahou! Tiens, prends toi ça dans les dents ma vieille jument à la croupe énorme et aux bas flancs pendants.

 

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Parfois j’aimerais changer de nom de famille comme ça, en un claquement de doigts. En douceur, sans faire de vagues, ni regarder en arrière, juste me défaire de ces deux syllabes qui me collent à la peau comme une mauvaise blague, quoi que je fasse et où que j’aille elles sont là, tristes sires garants de mon passé haï.

J’aimerais mais alors j’imagine le dialogue qui s’ensuivrait inévitablement entre l’employée de mairie et moi et…j’abdique, rentrant le cou jusque dans mes omoplates, léchant les traînées de sel me coulant des yeux.

« -Bonjour madame!, je dirais comme entrée en matière. Je voudrais sil vou plé changer de nom de famille, je ne le supporte plus, il me fait venir les vapeurs et le poil dru (à même mon rouleau du Porc Salut). Est ce que c’est possible?

-Bien sûr. Sachez toutefois que la procédure est longue et qu’elle ne peut se faire sans raison. Sans une bonne raison même. Vous vous devez de porter un nom ridicule ou…

-Ridicule…comme « Vandepute »?, que je ferais, reluquant la madame en toute naïveté.

-Eh bien euh…, se ceindrait-elle après un instant de flottement. Oui, oui comme « Vandepute, » si vous voulez.

-Ou « Petitbou »? « Canarvolant »? « Du Cocudujoufflu »? « Sèchepine »?

Yeux ronds de sa « Majesté des bureliers ». Bouche en cul de poule, ouverte à tous les vents, laissant voir jusqu’à la moindre de ses fausses dents.

-…

-« Melamet »? « Lepuant »? « Grosmollar…

-Oui, oui! Voilà, c’est ça, vous avez compris…vous…bon. Reprenons.

-C’est cela oui.

-Il faut donc que vous portiez un nom ridicule.

-C’est cela. Comme « Canardvolant ». Et « Monsalot ». Ou « Kakala ». Ou…

-Ou alors, me couperait-elle, un rien agacée, il faut qu’il se soit passé quelque chose de grave.

-Ah.

-Oui.

Je la dévisagerais alors n’est ce pas, avec une intensité intense absolue.

-…

-…

Elle me regarderait, je la regarderais, en silence nous nous reluquerions.

-Et l’inceste, est ce que ça irait?, que je reprendrais, des trémolos soudains dans la voix.

-Oh.

-Oui.

-Ecoutez. Bien que je compatisse rondement ma p’tite dame, j’ai envie de dire: où sont les preuves? Où est le procès, où sont les plaintes, la paperasserie témoignant de ce qu’il s’est passé, les mains courantes et…

-Arf. Je vous remercie, bonne journée, que j’arguerais, les larmes me coulant cette fois jusque sur la pomme des dents. Et bon vent à vous madame. »

 

Certes. J’y pense, j’ai le coeur qui se serre un brin et puis j’oublie comme on dit.

Jusqu’à la fois prochaine. C’est bien là que le bat blesse. Dommage qu’on ne soit pas au doucereux pays de Phoebe Buffay. Tout comme elle, je kiffe « Princesse Consuela Banana Hamac » la vérité.

 

Check up du jour, ô mon doucereux Seigneur drapé dans son jeté de velours.

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-Humeur: douce amère Bonne Mère.

-Niveau de flemme sur 10: 4.

(Bon d’accord 9,78).

(Vos gueules les mouettes).

-Poches trouées, sans le moindre billet vert pour tapisser ses pauvres vallées cotonnées et desséchées: 2.

-Nombre de pincements au coeur au cours des dernières 24h, à la seule pensée qu’à Marseille ils se dorent le trognon au soleil sur des murets de pierres sèches peuchère! et qu’ici, on se gèle les roustons: 19780704.

-Mail de Mister Du Martin à son Roulio-le-salaud: 1*.

-Mail du Saigneur Du Martin annonçant qu’il va éditer Roulio-le-vieux-veau tout de go: 0.**

-Ménage de printemps entamé en vue de fête d’anniversaire du week end: not check. Se référer à l’état de flemme.

Nombre de fois au cours des dernières 24h où:

  1. j’eus envie de taillader l’individu couillu, éditeur de son état et accessoirement (casse chose) parisien: 780407.
  2. j’eus le brillant dessein de me servir de mes élans « martincides » pour lancer un nouveau produit apéritif, à base de résidus de chair humaine, calcinée et déchiquetée par mes soins: 788207240304.

-Liste de cou-courses rédigée en vue de fiesta d’anniversaire: not check. Se référer au niveau de flemme larvaire ci dessu…oh et puis merde!

-Photo illustrant mon état proprement zombièsque avant (un bon coup de peigne) le premier café du matin et alors que je tentai de faire le point sur les tâches de la journée à mener : 1.

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Certes. Au revoir.

*Yes!

**Et merde!

La caravane des monstres. Evelyne Gratien.

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Aujourd’hui la vérité, un peu de pub pour Eve qui tient le blog  Cx Break et dinosaures et qui s’apprête à publier son premier roman.

!!!!!!!!!

Je n’ai pas lu le bouquin en question -son impression n’étant prévue qu’au mois de mai- mais je sais qu’elle a du talent à revendre et que sa plume est toujours piquante, pleine de drôlerie, vraiment très fluide et agréable.

Bref je suis bien contente pour elle (je n’imagine même pas l’état d’excitation dans lequel elle doit être) et je suis sûre que « La caravane des monstres » s’annonce comme un vrai bijou littéraire. Si vous souhaitez aider un tout jeune auteur et vous faire plaisir dans le même temps, voici sa campagne Ulule.

Au revoir et gloire aux méandres de l’internet, grâce auxquels on peut désormais se passer des éditeurs (casses bonbon) surannés, aux roupettes rondement atrophiées*!

*Rapport au fait que dans l’inconscient collectif, la taille des testicules est proportionnelle au niveau de courage d’un individu.

A apprendre par coeur Monseigneur?

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« La paresse est une valeur humaine qui est en train de disparaître. C’est fou ce qu’à notre époque les gens peuvent être actifs. Que quelques amis se réunissent le dimanche pour un bon déjeuner, à peine la dernière bouchée avalée, il se trouve toujours quelqu’un pour demander : « Alors.. ; Qu’est ce qu’on fait ?… »

Une espèce d’angoisse bouleverse ses traits, tant est grand son désir de faire quelque chose ; Et il insiste : « Qu’est ce qu’on fait ?

– Mais rien ! », Ai-je toujours envie de répondre… Pour l’amour de dieu, ne faisons rien. Restons un bon après midi sans rien fiche du tout. Ca ne suffit donc pas d’être avec de bons amis, de jouer à sentir cet invisible courant qui, dans le silence, règle les cœurs à la même cadence, de regarder le jour décroître sur les toits, sur la rivière, ou plus simplement sur le coin du trottoir ?

J’exagère sans doute. C’est que j’aime tant la paresse, mais la vraie paresse, consciente, intégrale, que je voudrais bien lui trouver toutes les bonnes vertus. Bien sur elle est comme toutes les bonnes choses, comme le vin, comme l’amour ; il faut la pratiquer avec modération. Mais croyez-moi, la terre ne tournerait pas moins rond si ses habitants avaient le courage de se forcer chaque semaine à rester quelques heures bien tranquilles, sans occupation apparente, à guetter les signaux invisibles et puissants que vous adresse le monde vaste et généreux. »

Jean Renoir
04/03/1937

Diantre, j’dis ça, j’dis rien mais c’était un bon ce Renoir. Est ce qu’il n’aurait point tout compris à la vie par hasard?

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J’aime…

(spécial nourriture).

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-le fromage de chèvre très sec et bien goûtu.

-les fèves, quand elles sont encore toutes jeunes, croquantes, avec ce petit goût sucré si caractéristique.

-les spaghettis pleins de jus de bisque et de carcasses d’écrevisses de mon amour de tatie Raisin, dont nous avons fait ripaille il y a peu, nous suçant les doigts jusqu’aux gles-on et léchant notre assiette tellement c’était bon.

-les oursins.

-la salade d’été kinoa/feta/lamelles d’ouagnon/vinaigrette au miel/baies roses.

-les burgers faits maison, dégoulinants de fromage fondu, napés d’un gros steak saignant.

-la poutargue.

-le couscous de ma brave mère, pétri de jus et de merguez.

-le boudin blanc.

-les cageots de poutargue.

-les noix/amandes/noisettes bien fraîches.

-la guimauve.

-la panna cotta à la vanille et le cheese cake moelleux, aérien qui fond en bouche et t’emmène direct aux cieux.

-les camions réfrigérés de poutargue.

-les vastes étendues de pignons de pin, dans lesquelles on peut fouiller à pleines mains et dont on se repait, goulument, sourire crétin sur le parchemin.

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Vendredi 17 février 2017: premier jour officiel du printemps.

Tellement il fait bon et beau, tellement c’est la première fois de l’année où qu’on peut enlever ses grôles, ses chaussettes (courir et braire dans l’herbe), virer son anorak à moumoute et son gros pullovaire.