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Il y a quelques jours en balayant les couloirs de l’hôpital, l’âme morose et concentrée sur la poussière, j’ai trouvé tout un tas de fleurs de pissenlit éparses, volant au vent comme autant de petits moutons blancs, parachutés dans l’air ambiant. Et j’ai trouvé ça si improbable et poétique la vérité, que je me suis empressée de les choper et de les ranger dans la poche de mon costume d’esclave du balai, près de mon cœur, pour me porter un chouïa de poil bonheur.

Depuis, c’est comme si je sentais palpiter (et bêler) à mon ventricule, mille milliards de blanches brebis armées d’ailes duveteuses.

 

Bèèèèèh.

(Pardon).

(Mèèèèh c’est trop bon).

AU REVOIR.

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