Avant de fermer l’oeil sur ce monde…

…j’aimerais*:

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-Faire un tour de montgolfière.

-Boire un charmant petit verre de rouge/champagne fruité du haut de mon ballon. Porter un toast aux plaines lointaines nimbées de foin, en bas, tout en bas, où les vaches semblent des fourmis et les étendues de verdure, une couverture géante, vieillie, rapiécée de tous côtés.

-Apprendre à danser la gigue espagnole, la bourrée, la salsa, le tango, la lambada. Et frétiller de la rondelle chaque fois qu’une occasion se présente.

-Prendre des cours de trampoline.

-Passer un réveillon du Nouvel an dans une grande mégalopole, où la fête est autrement plus folle.

-Faire construire un jour ma minuscule Tiny House peu gourmande en énergie, après en avoir imaginé les plans sous toutes leurs coutures. Et. Ne plus jamais -ou si peu- me soucier du loyer/factures-salaces-leur-race à payer.

-Installer une balançoire dans mon jardin pour voir l’espace d’un instant, le monde d’en haut, un peu comme un moineau.

-Y planter une poignée d’amandiers, vénérables emblèmes de mon enfance. Et de gros et gras framboisiers pour les salades sucrées d’été.

-Apprendre la permaculture. Transmettre ses bases à d’autres.

-Jouer de l’harmonica comme une pro, comme Don Diégo De La Véga manie son fouet et son sabre près du nombril du Sergent Garcia. Apprendre à faire du surf. Et du trapèze. Du Kung Fu, soyons fous. A marcher sur les mains aussi.

-Adopter un ânon. Deux trois canards volants, une chèvre naine pour dévorer l’herbe grasse de mes parterres.

-Réunir ma famille encore et encore pour des dîners interminables, savoureux, autour d’un feu de camp, avec musique et guirlande de rires d’enfants dans les tympans.

-Emplir mon abri de quelques kilos de confettis ou de ballons de baudruche increvables**. Et. Ne plus faire le ménage des mois (bon d’accord des jours) durant.

-Aider une personne/famille dans le besoin. Mais l’aider vraiment, jusqu’à ce que sa vie lui soit aussi douce qu’une coulée de confiote aux fruits, sur une grosse tartine de pain de mie.

-Aller en Nouvelle Zélande, en Islande, en Italie. Déambuler dans les rues inconnues, groin au vent et semelles râpées par les pavés/chemins de traverse/poudreuse fraîchement tombée.

-M’accouder à la table d’un restau gastronomique.

-Voir une aurore boréale.

-Faire à pieds le chemin de Compostelle, l’âne, le cabot et l’homme à mes côtés, en prenant bien tout notre temps. (Non pas que je sois une fidèle croyante ou quoi que ce soit, seulement le périple est réputé pour être balisé, plein de voyageurs en quête de sens et ça…ça me plaît, pauvre caguette que je suis que je resterai.)

-Trouver la clé pour fluidifier mon saligaud de style, plumistiquement parlant.

-Ecrire d’autres bouquins.

-Passer un (court) séjour dans un palace, un jour.

-Compter pour Noa le bouddha, mon tout petit neveu bien gras. Lui apprendre deux trois belles belles et bonnes choses.

-Finir le dressage de Bilbot Sacquet, roi de la Comté. Le présenter à des castings pour canidés-sait-on-jamais.

*Liste non exhaustive.

**Ca existe?

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